vendredi 2 novembre 2012

50ème anniversaire "Amicale de Villepreux"

M. le Président,

Mesdames, Messieurs,

Je tenais avant tout à vous remercier de m’avoir invité. Et c’est avec un réel plaisir que j’ai accepté bien évidemment d’être avec vous aujourd’hui.

Je prends rarement la parole lors d’assemblées générales puisque, même si la Municipalité contribue à la vie associative, les associations existent avant tout par l’implication et le dévouement des bénévoles, elles sont les vôtres et vous êtes au cœur de leurs actions.

J’ai voulu dire quelques mots cependant cet après-midi, car dans le paysage associatif de Villepreux, vous êtes une association un peu particulière quand on y réfléchit bien.

Qu’on ait créé une association, qu’on soit membre de son bureau ou qu’on participe juste à son développement, on le fait par envie, par passion et parce que l’action entreprise procure un plaisir. Et ce plaisir, il peut être direct ou indirect.

Le sport vous donne un plaisir direct. Lorsque vous marquez un but, lorsque votre équipe mène au score, vous éprouvez immédiatement le plaisir d’avoir effectué un beau geste ou celui d’avoir remporté une rencontre.

L’art vous donne un plaisir direct. Lorsque vous créez une toile à partir de quelques tubes de couleurs, lorsque vous jouez d’un instrument de musique vous éprouvez immédiatement le plaisir de partager votre œuvre ou celui d’avoir su traduire la partition.

La culture vous donne un plaisir direct. Lorsque vous jouez une pièce de théâtre ou écrivez un roman, vous éprouvez immédiatement le plaisir de donner de l’émotion aux autres ou de livrer une partie de vous-même à vos proches.

La grande majorité des associations sont des associations de plaisir direct.

Mais à côté de celles-ci, vous avez les autres, moins nombreuses mais très présentes dans notre commune. Elles ne vous apportent pas de plaisir direct mais quelque chose d’autre, aussi important, le plaisir indirect de donner de soi pour les autres.

C’est le cas, par exemple, lorsqu’au travers des Restaurants du cœur et au moment où vous remettez le colis à des personnes en souffrance, elles vous regardent simplement et vous disent merci.
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Mais vous, les donneurs de sang, que recherchez-vous réellement ? Que vous apporte le fait de donner votre sang pour les autres ?

Aucun plaisir direct, j’en suis persuadé si je me base sur mon expérience et la peur que j’ai systématiquement lorsque je dois faire une simple prise de sang.

Un plaisir indirect sûrement, c’est bien évidemment là qu’il faut chercher. Mais à la différence d’autres associations, ce plaisir est différent, il est diffus et je pense que ce n’est pas la raison de votre engagement.

Ce plaisir est diffus, puisque vous ne voyez jamais la personne qui va recevoir votre don. Mais cela n’est pas le plus important pour vous, l’important est juste de savoir que le don que vous faites permettra peut-être à quelqu’un d’être sauvé et de vivre.

Le don de soi pour la vie des autres, n’est-ce pas le plus beau des engagements ?
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Alors, l’Amicale de Villepreux, c’est 179 dons en 1994 pour 179 donneurs et 420 dons en 2011 pour 266 donneurs. Ces résultats permettent aujourd’hui à Villepreux d'être reconnue comme une ville  particulièrement engagée dans le don de sang.

Et pour le Maire de Villepreux, cette reconnaissance est très importante puisqu’elle correspond à l’image que j’aime de notre commune : une ville sociale, une ville tournée vers les autres, une ville dont beaucoup de ses habitants donnent une partie d’eux-mêmes sans rien attendre en retour.

C’est ainsi que la Municipalité continue et continuera d’épauler l’Amicale et ainsi l’Etablissement Français du Sang. Et comme cela avait été fait il y a 25 ans, nous avons souhaité symboliser votre 50ème anniversaire par la plantation d’un acacia.

Vous êtes passé devant sans le voir, il est juste à l’entrée de la Salle des fêtes et une plaque sera installée prochainement.

L’acacia est un arbre particulier puisqu’il symbolise plusieurs éléments : il est symbole déjà de la vie et de l’immortalité mais représenté avec des fleurs fanées, rouges ou blanches, il est celui de la mort et de la renaissance. La vie et la mort, deux symboles liés bien évidemment au don de sang.

Je vous souhaite un excellent 50ème anniversaire et une longue vie.

Merci à tous.

dimanche 23 septembre 2012

Cérémonie « Les Villepreusiens à l’honneur »

Partie "Introduction"

Mesdames, Messieurs les Présidentes et Présidents d’association,
Mesdames, Messieurs les élus,
Mesdames, Messieurs,
Bienvenue à toutes et à tous,

Les membres de l’équipe municipale et moi-même sommes réellement très heureux ce soir d’ouvrir la première cérémonie des « Villepreusiens à l’honneur ».
 
Tous les ans, nombreux d’entre vous réalisent des choses remarquables et cela dans de nombreux domaines.

Ces choses remarquables ne doivent pas être banalisées, elles doivent être récompensées, elles doivent être partagées entre nous tous et ceux qui les réalisent doivent être mis à l’honneur.
 
L'équipe municipale a donc souhaité organiser, chaque année, un évènement particulier, cet évènement, pour les mettre en lumière et cela autour de valeurs qui nous rapprochent.

Nous allons donc ce soir vous mettre à l’honneur et vous récompenser autour :
  • de la volonté de poursuivre une activité professionnelle,
  • de la persévérance de participer à l’embellissement de notre commune,
  • du courage de trouver toujours plus de forces pour réussir,
  • de l’ambition de progresser et d’apprendre.
Autant de valeurs que nous partageons, j’en suis persuadé, tous ce soir.

Quatre catégories seront donc récompensées ce soir :
  • la volonté concernera les médaillés du travail,
  • la persévérance récompensera les lauréats des maisons et balcons fleuris,
  • le courage récompensera les membres des associations sportives et de loisirs, celles qui ont participé à un championnat national ou européen ou celles qui se sont distinguées tout simplement dans leur discipline,
  • l’ambition concernera enfin les bacheliers de l’année 2012 ayant obtenu une mention.
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Partie "Conclusion"

Mesdames, Messieurs,

J’espère que vous avez pris le même plaisir que nous ce soir pour ce premier évènement des « Villepreusiens à l’honneur ».
 
Nous avons ainsi et pour cette première fois :
  • remis 35 diplômes aux médaillers du travail,
  • récompensé 13 personnes ayant donné du temps pour embellir leur habitation et directement notre ville,
  • distingué 7 associations sportives ayant redoublé d’effort pour briller et faire briller notre commune,
  • récompensé 34 bacheliers ayant reçu une mention en 2012.
Et je sais, que vous êtes comme moi, comme nous. Je sais que vous aimez les challenges. Quand on habite Villepreux, on aime les challenges sinon vous ne seriez pas avec nous ce soir.
 
Alors, l’année 2012 sera l’année de référence et j’espère l’année prochaine mettra à l’honneur encore plus d’habitants, de lycéens, de sportifs, c’est tout ce que je souhaite ce soir pour notre commune.
 
Mesdames, Messieurs, quand je vous vois ainsi tous réunis ce soir, quand je vois cette pluralité d’ambition, quand je vois cette pluralité de persévérance, quand je vois cette pluralité de volonté et de courage, je dois vous avouer être particulièrement fier de représenter notre ville et d’être le Maire de Villepreux.

C’est vous, soyez en persuadés qui êtes à l’honneur ce soir et pour terminer, les élus se joignent ainsi à moi pour simplement vous dire merci, bravo et vous applaudir très sincérement.
 
A l’année prochaine et merci encore pour votre envie, votre passion et votre réussite.

samedi 30 juin 2012

La construction de la crèche ou le projet emblématique de notre mandat

Au cours de la vie d'une équie municipale, il existe des moments privilégiés. Ils nous marquent, peut-être, plus fortement que certains autres.

La décision prise cette semaine de confier, au prestataire retenu, la construction de la première crèche de notre commune fait partie de ces moments particuliers.
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Ce projet, j'en suis convaincu, restera sûrement le plus emblématique de notre mandat et la preuve de notre engagement.

Il fut l'élément central de notre programme, pensé dès 2007, celui autour duquel tout s'articule peu à peu. Il montre à lui seul comment une idée mûrit, mois après mois, pour donner naissance, après plus de 4 ans, à ce qui sera l'une des plus belles réussites de notre mandat.
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Ce projet montre avant tout que le coeur de l'action d'une municipalité reste les idées. Il n'était pas raisonnable, alors que Villepreux atteignait les 10.000 habitants et que la priorité de notre commune est celle de la famille, qu'elle ne se soit pas déjà dotée d'une crèche. Entre 1995 et 2008, en 13 ans de présence à la tête de la ville, pas un membre de l'opposition n'a ainsi eu la volonté de proposer la construction d'une telle structure.

Ce projet montre également qu'une idée, aussi bonne soit elle, doit avant tout être financée pour pouvoir voir le jour. Nous avons su trouver les financements possibles au travers de la vente des anciens terrains des Services Techniques à proximité de la Mairie. Nous avons recherché toutes les subventions susceptibles de nous être accordées.

Ce projet montre qu'une idée doit être réfléchie pour être menée à bien. Nous avons su attendre la définition du Plan Local d'Urbanisme pour identifier le meilleur terrain possible sur lequel la crèche sera implantée.

Tout cela démontre finalement que la volonté d'une équipe municipale peut contrer toutes les oppositions, peut lutter contre tous les recours, peut mener à bien tous ses projets alors que certains ne souhaitent que les bloquer.
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Avoir des idées, trouver les financements, rechercher les subventions, réfléchir aux meilleurs moments pour démarrer et se battre à chaque instant, voilà autant d'éléments qui furent les nôtres pour mener à bien ce si beau projet, un projet pour l'enfance, un projet pour la famille mais avant tout un projet pour l'avenir.

Alors que certains continuent de confondre gestion d'une commune avec propagande partisane, nous réitérons encore une fois, qu'aujourd'hui comme hier, rien ne nous arrêtera dans notre action, rien ne pourra bloquer nos idées, rien ne contrera nos projets pensés uniquement dans l'intérêt général.

samedi 23 juin 2012

Allocution Passation de pouvoir à la Caserne de Villepreux

M. Philippe Court, Sous-préfet de l’arrondissement de Saint-Germain en Laye, 

M. Alexandre Joly, Président du Conseil d’administration du Service Départemental d’Incendie et de Secours des Yvelines, Maire de Houilles et Conseiller général des Yvelines,

M. Michel Colin, Maire de Noisy-le-Roi et Conseiller général,
M. Gourdon, Conseiller général,

Mme Véronique Coté-Millard, Maire des Clayes-sous-Bois et députée suppléante de la 3ème circonscription des Yvelines,

Mme Manuelle Wajsblat, Maire de Saint-Nom-la-Bretèche,

M. Arnaud Hourdin, Maire de Rennemoulin,

Mesdames, Messieurs les élus de Villepreux et des autres communes,

M. le Colonel Patrick Secardin, Directeur Départemental du SDIS des Yvelines, 

M. le Lieutenant-colonel Eric Belgioino, Chef du groupement territorial Ouest, 

M. le Lieutenant Philippe Morel, Chef de centre descendant du Centre de Première Intervention de Villepreux – les Clayes-sous-Bois, 

M. le Lieutenant Patrick Pape, relève de Philippe Morel,

Mesdames, Messieurs,
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Je me revois parmi vous il y a déjà un an maintenant. Nous étions tous réunis pour l’inauguration de la nouvelle caserne mutualisée entre les villes de Villepreux et des Clayes-sous-Bois.

Cette inauguration marquait la concrétisation d’un beau projet et d’une belle collaboration débutée il y a plusieurs années.

Et aujourd’hui, nous sommes réunis pour une nouvelle étape dans l’histoire des pompiers de nos deux villes, une étape importante, celle du changement de votre Chef de centre,

Et parmi vous, je me sens encore un peu chez moi ici et ce n’est pas uniquement en raison du terrain que la ville vous a rétrocédé.

Les pompiers sont une grande famille, je reconnais d’ailleurs bon nombre d’entre vous aujourd’hui, vous étiez là avec nous l’année dernière, je me sens, je dois l’avouer, entourés par des amis désormais.
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Depuis 2008, la collaboration qui s’est mise en place entre les Pompiers, le SDIS et la municipalité a toujours été une collaboration cordiale, riche mais avant tout efficace et tournée vers l’intérêt général et uniquement vers cela.

Mais comment il aurait pu en être autrement quand on réfléchit quelques instants.

Je rappelais l’année dernière que vous êtes le courage, l’abnégation, le dévouement.

Vous avez une place toute particulière dans le cœur des Français, ils vous aiment car ils savent que dans les pires moments de leur vie, ils pourront toujours compter sur vous.

Personne ne pourrait ainsi imaginer que vous refuseriez d’apporter de l’aide à quelqu’un qui souffre, à quelqu’un qui serait en danger, à quelqu’un qui n’aurait plus personne.

Les pompiers restent le Service Public le plus apprécié des Français et ils le méritent bien évidemment.
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Alors nous sommes aujourd’hui réunis pour souhaiter la bienvenue au Lieutenant Pape mais avant tout pour dire au revoir au Lieutenant Morel.

J’ai appris à connaître le Lieutenant Morel depuis plusieurs années maintenant.

C’est un homme de grandes qualités, un homme passionné, pragmatique, d’une grande humilité et d’une très grande volonté.
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M. Morel, mon lieutenant, prendre de nouvelles fonctions n’est jamais une chose simple. Il arrive que certains doutent de ne pas y arriver, que certains hésitent à prendre des décisions ou que d’autres renoncent quelques semaines après avoir commencé.

M. Morel, si vous continuez à faire preuve du même amour pour votre métier, de la même passion pour ce que vous faisiez chaque jour ici et du même professionnalisme que vous avez eu depuis toujours et notamment ces dernières années à Villepreux, je suis convaincu, sans prendre beaucoup de risque, que vous réussirez tout simplement ce nouveau défi et que vous continuerez avec succès votre carrière déjà bien remplie.

M. Pape, mon lieutenant, je ne vous connais pas encore mais je sais déjà une chose, il n’y a aucune raison pour que les qualités de votre prédécesseur ne soient pas également les vôtres puisqu’elles sont avant tout, celles de votre profession.

Mon lieutenant, une page se tourne ce samedi, elle est blanche aujourd’hui et c’est maintenant à vous d’écrire la suite de l’histoire, celle de la caserne de Villepreux – Le Clayes-sous-Bois, celle des pompiers de notre ville et la votre également.

Bienvenue à Villepreux, dans votre caserne désormais, dans votre ville et c’est au nom de tout le Conseil municipal que je représente aujourd’hui, au nom de tous les habitants de Villepreux et des Clayes-sous-Bois, que je vous souhaite sincèrement la plus belle des réussites.

dimanche 20 mai 2012

Ouverture repas des 45 ans du jumelage à Fulpmès


Monsieur Robert Denifle, Maire de Fulpmès, 
Herr Robert Denifle, sehr Geehrter Burgermeister, 

Monsieur l’Ambassadeur, 
Ihre Excellentz Herr Stéphane Gompertz, 

Mesdames, Messieurs les élus de Fulpmès et de Villepreux, 
Sehr Geehrte Gemeinde Räte von Fulpmès und Villepreux, 

Cher amis,
Liebe Freunde,
Mesdames, Messieurs, 
Sehr Geehrte Damen und Herren, 

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En 2008, j’avais promis de venir à Fulpmès, dans votre ville, vous retrouver et célébrer les 45 ans de notre jumelage. 

2008, hatte ich versprochen nach Fulpmès zu kommen um sie wieder zu sehen und das Jubilähum unserer Partnerschaft zu feiern die seit 45 Jahren besteht. 

Nous sommes en 2012 et je suis très heureux d’être ici, parmi vous, cela était important pour moi, cela est important pour Villepreux.

2012, freue ich mich hier bei ihnen zu sein. Dies ist sehr wichtig für mich, auch eben so wichtig für Villepreux. 

Alors, je remercie l’ensemble des personnes qui ont permis que nous soyons réunis ce soir pour fêter notre amitié et notamment les deux présidentes des Comités de Jumelage, Mme Margarita Taraud et Mme Françoise Bisserier. 

An dieser Stelle möchte ich all denen personen danken, die es uns erlaubt haben, dass wir heute dieses Fest unserer Freundschaft haben. Einen ganz besonderen Dank an unsere beiden Partnerschaft Präsidentinnen : Margarita Taraud und Françoise Bisserier. 

Je vous remercie pour votre accueil, il est convivial, il est chaleureux, il est amical, il est à l’image de votre ville, il est à votre image, à l’image de notre jumelage né en 1967. 

Für ihren herzlichen und freundschaftlichen Empfang der ihrer Gemeinde entspricht, er ist wie ihr Dorf, es ist wie ihr, er ist wie unsere Partnerschaft seit neunzehn hundert sieben und sechzig. 

Et puis je remercie personnellement l’ensemble des familles d’accueil et, au-delà, tous ceux qui font vivre le jumelage. 

Und ein persönliches Dankeschön an alle Gastfamilien, sowie an alle, die die Partnerschaft aufrecht erhalten.  
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Il y a quelques jours, j’ai pris une nouvelle fois la parole devant le Monument aux morts à Villepreux pour célébrer l’anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale. 

Anlässlich der Gedenkfeier der Friedensschliessung nach dem zweiten weltkrieg, habe ich in meiner Rede ganz besonders die Freundschaft die uns heute verbindet hervor gehoben.
 

Les jumelages sont nés d’une formidable prise de conscience, celle de ne pas reproduire les erreurs du passé et ne plus avoir peur de l’avenir. 

Das Ziel der Partnerschaft ist es, die Fehler der Vergangenheit nicht zumachen und zuversichtlich in die Zukunft zu schauen.
 

Les jumelages portent encore aujourd’hui ces objectifs : apprendre des autres, accepter leurs différences, se nourrir de leur culture et finir par les aimer. 

Die Partnerschaften lehren uns die Unterschiede zu akzeptieren die Kultur der anderen zu entdecken und sie zu schätzen.
 
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Le jumelage entre Fulpmès et Villepreux est né de cette volonté, il y a maintenant 45 ans, sous l’impulsion de deux Maires pour lesquels j’ai une pensée toute particulière ce soir vers Bertl Hupfaupf et Jacques Gillet. Ils ont permis que tout devienne possible entre Français de Villepreux et Autrichiens de Fulpmès. 

Ich denke ganz besonders an die beiden Bürgermeister Bartl Hupfaupf und Jacques Gillet. 
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Nous fêtons aujourd’hui le 45ème anniversaire de l’union entre nos deux communes, le plus ancien jumelage entre une ville de France et une ville d’Autriche. 

Wir feiern heute den fünf und vierzigsten Geburstag der Gemeinschaft unserer Städte, die älteste Partnerschaft zwischen Osterreich und Frankreich.
 

Un jumelage est un mariage, un engagement entre deux villes, une promesse faite à l’autre, de rester le même au fil des années et continuer à l’aimer. 

Eine Partnerschaft ist eine Hochzeit, ein engagement zwischen zwei Städte, ein Versprechen. 

Ce jumelage est notre fierté, il doit être protégé, il doit se développer, il fait partie de notre patrimoine. 

Wir sind stolz auf diese Partnerschaft, sie muss geschützt werden, sie muss weiter entwickelt werden, sie gehört zu unserer Erbschaft.
 

Il existait avant mon arrivée, je l’ai reçu en devenant Maire de Villepreux et ma responsabilité est de le transmettre à mes successeurs. 

Sie bestand schon, als ich Burgenmeister von Villepreux wurde. Meine Aufgabe ist es sie an meiner Nachfolger zu übermittelt.
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Pour célébrer ce 45ème anniversaire et pour vous montrer notre attachement à votre ville et à votre amitié, je suis maintenant très heureux de vous offrir au nom de la ville de Villepreux ce présent, cette sculpture créée par une artiste de notre commune. 

Um unser Jubiläum zu feiern und um ihnen unsere Verbundenheit mit ihrer Gemeide und ihrer Freundschaft zu zeigen habe ich die Ehre, im Namen der Gemeinde Villepreux ihnen dieses geschenk zu uberreichen. 

Les 3 ors utilisés, l'or jaune, l'or blanc et l'or rose symbolisent notre jumelage au travers de l’alliance, de l’union et de la proximité. 

Für dieses Kunstwerk wurden drei verschiedene Gold Arten verwendet, gelb gold, weiss gold und rose gold symbolisieren die Allianz, das Bundnis und die Nähe unserer Partnerschaft. 

Les 3 ors utilisés sont entremêlés pour montrer nos liens forts et étroits nés il y a maintenant 45 ans. 

Die drei Gold Stäbe sind miteinander verknüpft und unterstreichen unsere Starke und Enge verbundenheit. 

Les 3 ors ont des creux, des bosses. Ils ont été martelés, ils ont été contraints mais ils ont résisté. Ils nous disent ainsi que dans une relation, rien n’est acquis pour toujours et que c’est à chacun d’entre nous, au fil des années, de tout faire pour préserver l’amitié qui existe entre nous. C’est ce que nous avons toujours réussi à faire de génération en génération, c’est que nous continuerons à réussir dans les prochaines années. 

Die drei Gold Stäbe sind nicht gradlining. Sie haben Tiefen und Höhen. Sie stellen die Schwierigkeiten diese Uberwundenen darstellen. Wie eine Partnerschaft soll immer däfur, wir müssen gemeinsam daran arbeiten, dass unsere Verbindung bestehen bleibt und die Freundschaft weiter gefürhrt wird.
 

Longue vie à notre jumelage et une longue vie à notre amitié. 
Ein langes leben für unsere Partnerschaft , ein langes leben für unsere Freundschaft.

mardi 8 mai 2012

Allocution commémoration armistice du 8 mai 1945

Cela fait la 5ème fois depuis 2008 que je me retrouve devant vous le 8 mai.

Un an est passé, déjà, et nous sommes encore une fois réunis devant ce monument pour prendre le temps de nous rappeler.

La vie est ainsi faite, les années passent, les unes après les autres, de plus en plus vite, elles nous éloignent à chaque instant un peu plus de l’enfance.

La vie est ainsi faite, elle s’accélère quand on vieillit et nous ne trouvons même plus le temps de faire ce que nous devons faire, nous n’avons même plus celui de nous souvenir.

Alors ce temps, nous le prendrons néanmoins encore une fois ce matin et nous nous arrêterons, ne serait-ce que quelques minutes, pour nous rappeler et célébrer ceux qui ont combattu et fait la fierté de notre pays, ceux qui nous permettent aujourd’hui de vivre librement.
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En 4 ans déjà, nous nous sommes souvenus de tous les maux les plus terribles, de tous les actes les plus ignobles, de tous ces évènements qui ont fait de la seconde guerre mondiale la plus grande tragédie de notre Histoire.

En 4 ans, je vous ai parlé des choses qui me touchent directement et qui font que cette guerre a une place toute particulière en moi.

En 4 ans, je vous ai parlé de ces soldats, morts loin de leur pays, débarquant sur les plages de Normandie, tués en Afrique du Nord et se battant uniquement pour la liberté.


En 4 ans, je vous ai parlé de ces gens ordinaires, les « Juste parmi les nations », qui n’hésitèrent jamais au péril de leur vie à cacher des juifs pour leur éviter la déportation et la mort.

En 4 ans, je vous ai parlé de la petite Marie, victime de la rafle du Vel d’Hiv et qui écrivait avec ses mots d’enfants à son père en pensant qu’elle allait le retrouver. Je vous ai parlé de la petite Marie, morte un matin gazée à Auschwitz.

En 4 ans, je vous ai parlé de l’histoire monstrueuse de Babi Yar, le lieu où l’humanité s’est arrêtée, pendant deux jours en septembre 1941, juste au sommet d’un ravin.

Et aujourd’hui, alors que Raymond Aubrac vient de nous quitter, je tenais en ce 8 mai 2012, prendre le temps de célébrer, ceux qui à la différence des bourreaux, des collaborateurs et des assassins, étaient la fierté et l’honneur de la France.

Je veux rendre hommage avec vous, avec tous ces enfants, avec Léna, Ludivine, Pierre, Benjamin, Tom et Cécile, aux résistants français.

Ils ont permis à notre pays de sortir de cette guerre, malgré la compromission et le déshonneur du gouvernement français, la tête un peu plus haute.
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Ces résistants ont su, aux heures les plus sombres de notre histoire, alors que tout semblait perdu et que fermer les yeux était la facilité, dire simplement « non », « non » à l’oppression, « non » à l’injustice, « non » à la barbarie car baisser les bras ne ressemblait pas à ce que la France incarnait pour eux.

Ils sont là parmi nous ce matin, nous devons ressentir leur présence et raconter leur histoire. Nous raconterons le triste destin que beaucoup d’entre eux ont subi.

La prison, la torture par la Gestapo, l’exécution par fusillade ou décapitation ou la déportation dans les camps de concentration nazis étaient souvent le terme de leur action, le terme de leur vie.

Nous parlerons du camp de Souge en Gironde, du stand de tir de Balard et surtout du Mont-Valérien à Paris qui voient les exécutions d’innombrables d’entre eux.

Et nous parlerons du Fort Montluc à Lyon dans lequel tant de résistants furent internés avant leur exécution ou leur déportation.

Nous parlerons de ces femmes, si importantes dans l’organisation de la résistance et qui étaient, quant à elles, transférées plutôt en Allemagne pour y être décapitées.

Nous parlerons d’Olga Bancic, arrêtée par les Brigades Spéciales à Paris et décapitée à la prison de Stuttgart, le 10 mai 1944, elle avait trente-deux ans et d’Emilienne Mopty, membre du réseau Charles Debargen, arrêtée en septembre 1942 et décapitée elle aussi dans la cour de la prison de Cologne le 18 janvier 1943.

Nous devrons raconter l’histoire de chacune d’entre elle, de chacun d’entre eux pour que personne n’oublie ce qu’est le don de soi et le combat pour des valeurs.

Nous ne devrons rien omettre, nous devrons expliquer comment ils se sont battus et comment ils sont morts. Nous ne devons jamais les oublier.
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Nous parlerons des résistants classés Nacht und Nebel par les nazis, les 102 militants du réseau Alliance gazés dans la nuit du 1 au 2 septembre 1944 au camp de Struthof.

Nous parlerons de tous ceux qui préférèrent se suicider pour ne pas parler sous la torture. Nous citerons Fred Scamaroni, responsable du réseau Action R2 Corse et qui se suicida dans sa cellule pour ne rien révéler, Berty Albrecht, qui se donna la mort par pendaison en 1943, Jacques Bingen, compagnon de la libération qui arrêté par la Gestapo, préfèrera se suicider lui aussi pour conserver ses secrets et Pierre Brossolette, compagnon de la libération qui torturé pendant plus de 2 jours, se jeta du 4ème étage pour ne rien dévoiler Nous parlerons de tous ceux qui furent exécutés sans rien dire.

Nous citerons Pierre Griffi qui, devant le peloton d’exécution, hurla « Je meurs en soldat français ! » et Jean Nicoli qui écrivit à ses enfants sur un paquet de cigarettes avant qu’on vienne le chercher pour le tuer « Ne pleurez-pas, souriez-moi. Soyez fier de votre papa. ».

Nous parlerons de tous ceux qui moururent les armes à la main lors des durs combats du maquis. Nous citerons l'écrivain Jean Prévost dans le Vercors et Bernard Amiot dans le Gers.

Nous parlerons de tous ces enfants, d’à peine 15 ans, qui furent exécutés sans état d’âme, certaines fois sans raison et qui, au moment même de mourir, ne ressentaient même pas de haine pour leur ennemi mais une formidable espérance dans leur action et dans l’avenir.

Nous parlerons bien sur de Guy Moquet, comment ne pas le citer ce matin, qui, la veille de sa mort, demandait simplement « Ma petite Maman chérie soit courageuse. ».

Et bien sur, nous parlerons des 35 fusillés de la Cascade du Bois de Boulogne. Nous nous recueillerons devant ce chêne qui porte encore les traces des balles les ayant tués.

Nous parlerons des 5 martyrs du Lycée Buffon, morts à 17 ans et jetés dans une fosse commune après avoir été fusillés. Morts pour rien, ils écrivaient simplement à l’aube de leur mort avec une force et une telle espérance à leurs proches.

Jean Arthus à son fils : « J'espère que tu es assez fort et que tu sauras continuer à vivre en gardant confiance en l'avenir. ».

Pierre Benoit à ses parents : « La vie sera belle. Nous partons en chantant. ».

Pierre Grolet à ses parents : « Pauvres parents chéris, sachez que ma dernière pensée sera pour vous, je saurai mourir en Français. ».

Lucien Legros à ses parents : « Nous allons mourir le sourire aux lèvres, car c'est pour le plus bel idéal. ».

Jacques Baudry à ses parents : « Mes pauvres parents chéris, j’ai eu la chance de savoir, avant de mourir, que vous étiez courageux. La guerre sera bientôt finie. »

Quel courage à à peine 20 ans !
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Et puis nous terminerons bien évidemment en parlant de Jean Moulin et de Raymond Aubrac et de leur arrestation à Calluire. Nous sommes le 21 juin 1943, funeste journée qui changea l’histoire de la Résistance, il est 15 heures environ, une quinzaine d’hommes de la Gestapo commandés par Klaus Barbie encerclent la maison du Docteur Dugoujon à Calluire à l’intérieur de laquelle se tient une réunion clandestine de la résistance organisée par Jean Moulin pour unifier les mouvements de la résistance.

Sept résistants sont arrêtés avec la brutalité qu’on peut imaginer et transférés à la prison Montluc de Lyon. Jean Moulin, l’homme qui ne parlera pas, même sous la torture, meurt, des suites des horribles sévices infligés par la Gestapo, lors de son transfert qui le conduisait vers Berlin et les camps de concentration.

Raymond Aubrac et Jean Moulin se croisèrent une dernière fois dans la prison de Lyon. Ils ne se regardèrent pas, ils ne prononcèrent aucun mot, cela était inutile puisqu’au milieu du silence assourdissant, on pouvait alors entendre hurler la France.

Raymond Aubrac est mort le 11 avril, il était l’un des derniers de nos grands résistants. C’est pour lui également que nous leur rendons hommage ce matin.
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Alors, Léna, Tom, Cécile, ces résistants expliquent d’où vous venez et comment vous devez construire votre vie.

Léna, Tom, Cécile, ces résistants doivent être un exemple pour chacun d’entre vous. Ils étaient jeunes, ils sont morts injustement mais ce qu’ils incarnaient était invincible.

Comme eux et au cours de votre vie, vous devrez refuser la soumission, l’injustice et la fatalité. Vous ne devrez jamais baisser la tête, vous n’accepterez jamais le déshonneur, vous ignorerez la lâcheté.

Camille, tu as entre tes mains tout pour décider, avancer, libre et convaincue, tu es la seule à faire tes choix, à construire ton destin. Tu devras te battre quand tout te semblera perdu, quand tu n’auras plus de force, car tu n’oublieras jamais qui tu devras être.

Léna, Tom, Cécile, le cri de la liberté poussé par ces résistants, nous devons l’entendre encore et le transmettre d’année en année, de génération en génération, ce cri est en nous, ils sont notre Histoire.

Léna, Tom, Cécile, vous devez comprendre que la liberté qui est la votre aujourd’hui a été possible parce que des sacrifices ont été consentis par d’autres, des héros anonymes, dont les livres d’histoire ne parlent peut-être même plus, mais qui représentent ce qu’est la grandeur d’un homme et celle de notre pays.

Léna, Tom, Cécile, soyez fiers de ces résistants, soyez fiers de vos ainés, ils ont tant donné, soyez fiers de la France au nom de laquelle ils sont morts.

Léna, Tom, Cécile, aimez la France parce que c'est votre pays et parce que c’est le plus bel hommage que vous pourrez leur rendre.

Léna, Tom, Cécile, aimez simplement la France comme jusqu’au bout ils l’ont aimée.

vendredi 4 mai 2012

Inauguration du « local » de répétition musicale

Mesdames, Messieurs, bienvenue à tous pour l’inauguration du local, la salle de répétition musicale ouverte depuis le mois d’octobre 2011.

Je débute, si vous le permettez, par souhaiter la bienvenue au Conseil municipal des jeunes. Bienvenue à vous pour votre première sortie officielle depuis votre élection. Je vous donne rendez-vous également mardi prochain pour la commémoration de l’armistice de la seconde guerre mondiale.

Je souhaite la bienvenue à Mesdames et Messieurs les élus,

Bienvenue aux membres du Lions Club, M. Georges Pasty qui prendra ses fonctions de Président en juillet et Bernard Houelbec.

Bienvenue aux membres de l’association Accords et à Cris et David Ciszewski, Président.

Bienvenue aux personnels communaux présents ce soir.

Bienvenue à tous.
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Avant de laisser la parole aux différentes parties prenantes dans ce projet, je souhaitais, si vous me le permettez prendre quelques minutes pour les remercier personnellement.

Je voulais remercier tout d’abord, Pascale Mostermans, Adjointe au Maire en charge de la Jeunesse et de la Petite enfance pour sa détermination sans faille pour mener à bien le projet. Dès notre arrivée et devant les attentes remontées des jeunes musiciens, elle avait souhaité porter le projet de création d’une salle spécifique pour l’expression musicale.

Plusieurs fois, Pascale a remis le sujet au cœur du débat et je suis ravi qu’aujourd’hui que cette salle ait vu le jour.

Je remercie évidemment l’ensemble de l’équipe municipale car tout projet, quelque soit sa taille, est un projet d’équipe et chaque décision est prise en commun. Et dans ce projet, une décision majeure devait être prise, celle du choix du lieu. Alors, nous avons décidé et créé le local dans l’ancienne annexe de la Poste, cela en raison de son positionnement privilégié, proche, de l’Ecole de Musique, et permettant de construire ainsi des synergies. Alors, oui, choisir c’est renoncer mais nous ne regrettons pas une seconde ce choix et l’absence de retours des habitants démontre que chacun d’entre eux a pris en compte l’enjeu de cette création.

Je remercie l’association Accords et à Cris, en charge de la gestion de la salle. Mener un projet en commun est à la fois plus intéressant et souvent plus efficace que le mener seul puisque cela permet de confronter nos idées et nos points de vue. Nous avons fait confiance à l’association et nous avons eu raison, elle a fait confiance en retour à la municipalité car elle sait que nous voulons avancer avec elle dans une direction commune, celle d’apporter de nouvelles activités pour la jeunesse, pour la musique et pour la culture.

Je remercie le Lions Club pour sa participation. Elle a permis de finaliser l’équipement du local en offrant, dans le cadre de son action envers la jeunesse menée en 2011, un don permettant d’acquérir les matériels de musique nécessaires. Je connais bien le Lions Club et ses membres savent que la municipalité répond souvent positivement pour les aider dans le montage de leurs évènements. Je sais également que nous pouvons compter sur eux lorsque nous menons des projets en ligne avec vers leurs priorités.

Je termine pour terminer bien évidemment les Services Techniques de la commune qui ont réalisé l’ensemble de la réhabilitation de cette pièce.
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Je souhaite longue vie au local, j’espère qu’il sera un lieu de convivialité, un lieu de plaisir, un lieu de création. Il entre maintenant officiellement dans le patrimoine culturel de la commune.